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Mon histoireLaurent Navarre, magnétiseur

On me dit souvent que c'est mon histoire qui touche le plus les personnes qui viennent me voir. La voici.

J'avais 5 ans. J'étais assis sur les genoux de mon grand-père, et il avait pris mes petites mains dans les siennes, ces mains qui soulageaient tant de gens. Il les a regardées longtemps, puis il m'a dit doucement : « Tu as beaucoup de magnétisme dans les mains. Plus tard, tu feras comme moi. »

Je n'ai pas compris tout de suite. Mais je ne l'ai jamais oublié. À l'école, quand mes copains disaient qu'ils voulaient devenir policiers ou pompiers, moi, je savais déjà : je serais magnétiseur, comme lui.

Pendant des années, je lui ai demandé sans cesse de venir dans son cabinet, de pouvoir regarder comment il travaillait avec ses patients. Il a fallu attendre. C'est vers 13 ou 14 ans qu'il m'a enfin laissé entrer vraiment, pour regarder, et pour poursuivre ce qu'il faisait. L'un des premiers jours, un ami à lui était venu consulter. Il ne m'a rien dit de sa douleur. J'ai passé mes mains au-dessus de lui, sans le toucher, et elles se sont arrêtées d'elles-mêmes sur le bas du ventre, là où je sentais des picotements plus forts qu'ailleurs. Mon grand-père m'a regardé et a hoché la tête : c'était là. Ce jour-là, je suis sorti de ce cabinet avec une certitude qui ne m'a plus quitté.

Ce que j'aimais par-dessus tout, c'était de voir tous ces gens qui venaient le voir, et la bonne humeur qui régnait dans sa salle d'attente. Mon grand-père pratiquait un magnétisme simple, comme les magnétiseurs de campagne d'autrefois. Pas de grands discours spirituels, pas de spiritualité venue d'ailleurs : il soignait, simplement. Et les gens venaient, nombreux. Pour moi, il était un peu comme un médecin de campagne, un médecin de famille, celui qu'on va voir en confiance.

Il m'a tout appris. Il était là quand je doutais, quand je me trompais, et il trouvait toujours les mots pour que je me relève. Quand une douleur ressortait après un soin, il disait : « C'est un mal pour un bien. » Je le dis encore aujourd'hui à mes patients.

Cela fait maintenant 18 ans que je pratique. C'est cette approche-là, simple, chaleureuse, proche des gens, qui m'a toujours attiré, et c'est elle que j'essaie de faire vivre à mon tour dans mon cabinet. À chaque personne que je reçois, je repense à cet enfant sur ses genoux, et à la promesse qu'il avait vue dans mes mains. Je crois que je l'ai tenue.

Laurent

Mon parcours

Laurent Navarre, magnétiseur, les mains jointes

Mon grand-père, André Navarre, était magnétiseur, et c'est auprès de lui que j'ai tout appris. Pendant mes études, un baccalauréat, puis une licence et un master d'économie et de gestion, j'ai continué à pratiquer dans le cercle familial : mon amie pour ses problèmes de dos, ma belle-mère, mon grand-père lui-même. Le bouche-à-oreille a fait le reste, et les demandes se sont multipliées.

À la fin de mes études, je n'ai pas hésité longtemps entre devenir cadre en entreprise et devenir magnétiseur. J'ai multiplié les séjours auprès de mon grand-père, puis j'ai choisi d'aller au contact direct des gens : pendant plus d'un an, j'ai exercé uniquement à domicile, dans toute l'Île-de-France, auprès des personnes qui avaient entendu parler de la façon dont j'avais soulagé l'une de leurs connaissances.

J'ai ensuite ouvert mon cabinet à Montreuil, près de Paris. Aujourd'hui, je reçois aussi dans le sud de la France, à Beaucaire, dans un espace au sein du magasin bio M Bio, et je me déplace à domicile dans tout le secteur.

Ce que j'ai appris en 18 ans

Avec le temps, des médecins, des psychologues et des centres de soins ont commencé à m'adresser des patients. Ce n'est pas grâce à un discours : c'est parce que leurs patients allaient mieux, et qu'ils en parlaient. Je crois que c'est aussi grâce à cette image simple, naturelle et humaine, sans ésotérisme, que mon grand-père m'a transmise.

  • L'écoute d'abord. Je prends toujours le temps de comprendre ce que vous vivez avant de poser les mains. Ce que vous me confiez reste entre nous.
  • L'honnêteté. Si je pense ne pas pouvoir vous aider, je vous le dis dès le téléphone. Je ne parle jamais de ce que je ne conçois pas.
  • La liberté. Vous ne devez jamais vous sentir obligé de revenir. C'est vous qui me recontactez, quand vous en ressentez le besoin.
  • La rigueur. Je fais tout pour être en forme et donner le meilleur de moi-même à chaque séance : le magnétiseur aussi doit prendre soin de lui.

Pour soulager vos douleurs, j'utilise mes mains, et parfois mon souffle, pour les brûlures et les zonas, comme le faisait mon grand-père.

Vous trouverez avec moi une oreille à l'écoute de vos difficultés, sans jamais de jugement. Appelez-moi pour en parler.

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Au cabinet de Beaucaire : lundi, mardi, mercredi et samedi, de 9h à 12h et de 14h à 19h
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